lundi 5 décembre 2016

[GeeKritique] Ma critique de Hamatora/Re: Hamatora - Intégrale DVD

J’ai en premier lieu découvert la série Hamatora en manga (Hamatora The Comic) avant de découvrir l’animé via le coffret intégrale offert par Kazé. Le manga est un prélude à la série animée, il sert donc à introduire cette dernière mettant notamment en avant la rencontre entre Nice et Murasaki pour ensuite laisser place à une toute autre relation dans la version animée dont il est ici question. Diffusées en VOstFR sur la plateforme de streaming ADN, puis éditées séparément en coffret, les séries Hamatora et Re:Hamatora sont de nouveaux commercialisées en un seul et même coffret aux éditions Kazé. Ayant à la base apprécié la lecture du manga, c’est avec grand plaisir que je me suis mis à la version animée pour vous parler plus en détails de cette série et de son coffret intégrale disponible aussi bien en version DVD que Blu-ray. Le moment est venu de vous préparer à des enquêtes menées tambour battant.


Résumé éditeur de Hamatora (saison 1) :
Dans l'agglomération japonaise de Yokohama, les détectives privés Nice et Murasaki de l'agence Hamatora, ont recueilli des informations sur un tueur en série qui s'attaque aux personnes nées avec le « Minimum », un pouvoir dont un petit nombre d'individus est pourvu. Possédant eux-mêmes ce pouvoir, les deux enquêteurs se retrouvent malgré eux entraînés dans cette affaire...

Résumé éditeur de Re:Hamatora (saison 2) :
Yokohama semble frappé d'une torpeur toute particulière suite aux événements qui ont confronté Nice, et son équipe, à l'infâme Morale. L'existence des Détenteurs est désormais connue du grand public mais est-elle pour autant acceptée ? 
Tandis que bon nombre de Détenteurs sortent de l'anonymat et s'organisent pour revendiquer plus de droits et de reconnaissance, une autre frange de la population les considère comme des anomalies et veut les rayer de la société. Au bord de la guerre civile, la ville devient le théâtre de luttes quasi fratricides.

La série Hamatora se compose donc de deux saisons, chacune ayant été réalisée par un studio différent, la saison 1 a été prise en charge par le studio NAZ et la saison 2 par Lerche. Sachez que cela n’entrave en rien à l’animation qui reste tout du long de la série très propre et bien mise en scène. Le changement de studio n’affecte en rien le plaisir de la série ni le charme qui en émane, croyez-moi. La série dans son ensemble propose un scénario bien ficelé, bourré d’action et d’humour qui prend principalement vie dans un milieu urbain. On y suit donc les aventures, du moins les enquêtes, de l’agence Hamatora composée de Nice, Murasaki sans oublier la présence d’Hajime. Nice et Murasaki dispose chacun d’un Minimum, ce pouvoir leur permettant à chacun d’utiliser une aptitude très spéciale. De son côté, le Minimum d’Hajime reste discret. En est-elle dépourvue ? Ce qui est sûr c’est qu’elle adore la bouffe, à croire que son Minimum ait un rapport avec la nourriture.

©cafe Nowhere/Hamatora Project

Leurs objectifs en tant qu’enquêteurs est forcément de réussir la mission qui leur est confiée, et c’est ce qui nous est proposé au fur et à mesure avec diverses enquêtes. Mais voilà, un beau jour le vent tourne et une affaire de grande envergure se met en place, les Détenteurs du Minimum sont alors pris pour cibles. Telles sont les grandes lignes de la première saison. En ce qui concerne la seconde saison, je peux vous dire qu’elle suit la continuité de la première, ce qui n’est pas toujours le cas dans toutes les séries. Elle se déroule plusieurs mois après les événements de la saison 1 et tourne autour des Détenteurs désormais connus du public. C’est là tout ce que je vous dirai sur la saison 2 pour éviter tout autre spoil qui vous gâcherait le plaisir de découvrir cet animé.

Me concernant, j’ai bien apprécié cette série, Hamatora (S1 et S2) proposant divers épisodes où l’ennui n’a pas sa place, l’intrigue est un gage de présence et on peut aussi compter sur une bonne dose d’humour. L’action est assez vive et l’animation vraiment très propre. Les enquêtes entreprises par Nice, Murasaki et toute sa clique sont diversifiées et le déroulement de ces dernières suit un certain ordre dans la résolution de l’enquête. Chaque protagoniste dispose de son propre Minimum, caractère et tous ont leur petit charme bien à eux. Je trouve que certains personnages sont plus charismatiques que d’autres et bien que Nice ait un style très classe, sûr de lui, j’aime beaucoup le comportement de Birthday et son attitude, le fait qu’Art ne dispose pas de Minimum me fait aussi apprécier le personnage. Malgré qu’il ne soit pas un Détenteur et sa faible corpulence, il n’a pas baissait les bras pour être l’homme qu'il est devenu aujourd’hui.

©cafe Nowhere/Hamatora Project

Hamatora (S1 et S2) embarque un grand nombre de personnages dont la plupart sont intéressants. Je vous en ai évoqué deux juste avant qui sont autres que le duo renommé Nice/Murasaki mais je peux en citer un autre, bien plus imposant de par sa carrure bestiale ressemblant à une tête de lion, avec une belle crinière : Three ! Gasquet n’est pas mauvais non plus dans son genre, enfin bon je ne vais pas tous vous les détailler mais sachez que la panoplie des personnages est très large, ce qui offre à la série une grande diversité et un chara-design de qualité. J’évoquais principalement le côté action/humour de la série intégrale mais elle n’est pas dépourvue de violence. Certains épisodes disposent de combats bien percutants où le sang ne manque pas de faire acte de présence, ce qui rend bien plus réels et appréciables les combats en comparaison à la version manga. Un autre bon point pour la série !

Initialement publié en manga, la série Hamatora The Comics a été déclinée en animé sous les noms Hamatora et Re:Hamatora. Ces deux saisons ont fait l’objet d’une diffusion sur la plateforme de streaming Anime Digital Network avant d’être éditées en coffret DVD. Depuis peu, Kazé propose l’intégrale de la série uniquement en VOstFR, à savoir 24 épisodes (12 épisodes par saison), dans un seul et même coffret. En fait, il s’agit plutôt d’un boîtier cartonné renfermant les deux coffrets déjà sortis au préalable. Le contenu de chaque coffret est composé de la sorte : un insert intégrant 2 DVD accompagné d’un livret de 48 pages, seul le coffret Re:Hamatora embarque en plus un bonus vidéo avec la rencontre de Yûki Kodama qui n’est autre que le créateur des personnages. Les livrets sont très intéressants et assez complet proposant divers détails sur les personnages en plus d'un résumé écrit et imagé de tous les épisodes.


Retrouvez aussi une playlist d'extraits de Re:Hamatora ici.

Sachez donc que j’ai apprécié le temps passé à regarder l’intégrale d’Hamatora. D’ailleurs, si vous souhaitez avoir un aperçu de son potentiel, vous pouvez visionner gratuitement le premier épisode sur le site de streaming ADN ou depuis celui de Kazé. Je ne peux donc que vous conseiller cette série qui dispose aussi d’une bande-son très punchy et dont le prix est assez attractif, comme évoqué précédemment les deux coffrets sont ici regroupés dans une même boîte cartonnée.

« Très diversifiée et au scénario bien mené, la série Hamatora offre un divertissement de grand envergure qui dispose d’autres atouts dans sa manche tels un chara-design percutant et une bande-son intense ! »
GeeKritique de Samy Joe


Informations techniques :
Sortie : 2 novembre 2016
Âge : à partir de 10 ans
Format : 16/9 (DVD) - 16/9 (Blu-ray)
Audio : JP 2.0
Sous-titres : FR
DVD - Prix conseillé : 44,95 € (le commander chez Kazé)
Blu-ray - Prix conseillé : 49,96€ (le commander chez Kazé)





Crédits :
Studio : NAZ (saison 1), Lerche (saison 2)
Réalisateur : Seiji Kishi, Hiroshi Kimura (saison 1), Seiji Kishi (saison 2)
Site officiel : http://hamatorapj.com/
Scénariste : Jun Kumagi
Musique : Makoto Yoshimori
Directeur Artistique : Kouki Nagayoshi
Production : Hiroyuki Okino, Izumi Takiuchi, Naoki Matsushita, Yoshikazu Beniya

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