mercredi 20 décembre 2017

[TEST] Syberia sur Nintendo Switch

Aujourd’hui parlons de mystère, de succession, de technologie et d’automate. Parlons de Syberia sur Nintendo Switch. Ce remaster sorti le 20 octobre 2017 des studios Microïds nous offre la possibilité de replonger dans ce superbe univers pleins de mystères. Si comme moi vous avez peur des poupées/ automates vous allez être servit. Oui j’en ai eu des frissons, les créateurs les ont rendues tellement intéressantes et humaines que je me suis prise au jeu mais aussi prise d’affection pour ces automates. Je vous invite donc à me suivre lors de cette enquête pleine de rebondissements. J’ai oublié de vous dire que la doubleuse de notre avocate n’est d’autre que la doubleuse de notre chère Lara Croft première du nom !


I - Héritage, mystère et Kate Croft ?
Vous incarnez donc Kate Walker une avocate new-yorkaise, envoyée par son cabinet en Europe dans la petite ville de Valadilène, pour racheter une usine d'automates. Kate est dotée d'un caractère pas vraiment agréable au premier abord. Ces proches comme sa famille parlent de façon parfois très hautaine. Lors de votre arrivée vous assistez à un cortège funèbre dirigé par des automates. Vous vous rendez à votre hôtel et première chose qui vous interpelle, la ville et pleine de mécanismes et d’automates. Le gérant vous apprend que l’enterrement auquel vous avez assisté était celui de la propriétaire, la regrettée, Anna Voralberg.

Après avoir déposé vos affaires dans vos appartements, vous vous dirigez chez le notaire pour la signature de l’acte de succession. Déjà juste devant le notaire premier casse-tête, comment rentrer chez le notaire avec un mécanisme incomplet. Une fois cette petite péripétie réglée, vous rencontrez enfin le notaire, maître Alfolter. Celui-ci vous apprend qu’il ne peut accéder à votre demande, car le testament de la défunte révèle que son frère, le soit-disant « défunt » Hans Voralberg est toujours en vie mais est qu'il est également le nouveau propriétaire de l’usine. C'est donc à lui de signer le contrat de rachat. Voilà votre quête : retrouver Hans Voralberg et il va vous faire balader.

Vous allez devoir réparer des mécanismes, des automates, un train… Cet homme va vous faire découvrir une université sublime, d’anciennes usines, de vielles sources thermales. Vous allez en baver mais cela vous permettra de comprendre Hans et son univers pleins de mystères est de mammouths.


II - Gameplay
Nous sommes sur un jeu de type point-and-click. Le but : fouiller, fouiner dans des affaires qui ne sont pas les vôtres et avancer, voyager. Vous ramasserez des objets, des papiers mais surtout des informations qui vous aideront lors de votre quête tout en relevant des casse-têtes qui vous barrent la route. Votre outils miracle quand vous avez besoins d’aide : votre portable ! Oui je sais, niveau originalité on a vu mieux. Les interactions avec les personnages ou les objets pourront parfois vous frustrer. Je m’explique, vous disposez de tout ce qu’il vous faut mais le personnage avec qui vous devez interagir vous dira non car vous vous trompez soit d’ordre soit de personne à qui parler car vous avez manqué une information. Syberia reste donc un point-and-click classique mais qui vous emmènera dans un monde merveilleux.

III - Graphisme et Musique
Il faut aussi savoir que ce jeu à fait ses 15 ans, et que malgré tout ils ont réussi à garder son aspect d’antan tous en le retravaillant. Bon, il reste quelques bugs graphiques mais il faut vraiment les chercher. L’ambiance est entre le magnifique et le glauque, ce qui fait que vous vacillez entre le mystère et le presque horreur. Je ne sais pas si c’était l’effet recherché, mais personnellement j’ai beaucoup aimé ça donne un cachet au jeu qui franchement est top. Quand à la musique elle est discrète. Tellement discrète qu’a des moments vous vous rendez compte que la musique n'est plus là. Il doit s’agir d’un bug car vraiment de temps en temps elle disparaît littéralement. Ce qui est dommage car c’est elle qui pose l’ambiance et la situation.



IV - Conclusion
Je dirai que Syberia aide à passer le temps et reste l’un des grands classiques de point and click de sa génération. Pour ce genre de jeu il vous faut de la patience mais surtout aimer les jeux de recherche et de casse-tête. On se retrouve prochainement pour le test de Syberia 2, actuellement en cours.

Test de Laylorane


Ce que j’ai aimé :
  • Le scénario
  • Le gameplay
  • Le jeu de rôle des personnages

Ce que j’ai moins aimé :
  • La musique qui disparaît par moments

Prix : 29.99€
Genre : Aventure, casse-tête
Taille : 1 391.46 MB
Développeur/Éditeur : Microïds

Test réalisé depuis une version presse gracieusement fournie par l’éditeur.

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