samedi 3 février 2018

[TEST] One More Dungeon sur Nintendo Switch

On va aujourd'hui parler brièvement d'un jeu déjà sorti sur Steam le 23 novembre 2015 qui pointe le bout de son pixel sur l'eShop Nintendo Switch. Si vous êtes de l’époque de DOOM, sorti lui aussi à l'époque de ses premiers pas, le style graphique ici présent va vous sauter aux yeux. Mélange de jeu de tir et rogue-like, le but est de survivre dans des donjons face à de nombreux ennemis. Découvrons donc ce que One More Dungeon a de beaux à nous proposer.


Sachez d'office que le style graphique ne plaira pas à tout le monde avec ses gros pixels qui bavent, c'est d'ailleurs pour cette raison que le jeu se rapproche fortement d’un DOOM premier du nom. En début de partie, il y a ce qu'on appelle des mutateurs. Vous pourrez choisir la vie des ennemis, commencer la partie avec un niveau de vie maximum prolongé, avec une grille des niveaux élargie, plus de barils qui explosent, disposer d'un ensemble des ennemis aléatoires dans le niveau... Mais tout cela a un coût. De 100 (le moins cher) à 15 000 (le plus cher) vous ajoutez à ça des niveaux générés aléatoirement. Dans votre inventaire, vous aurez des armes et de la magie : une arme blanche dans la main de gauche et de la magie dans la main de droite. Si vous mourrez, c’est fin de votre partie et vous voilà de retour à la case départ. C’est cruel mais il faut s’y faire ! 

Nous déambulons à travers des salles en 3D face à des ennemis qui, eux, sont en 2D. La bonne solution est de faire un équilibrage dans le combat à distance et celui de mêlée. Il faut savoir switcher entre les deux pour avoir une meilleure chance de survivre. Puisque les niveaux sont générées de manière aléatoire, l’effet de lassitude se fait un peu moins ressentir et augmente la durée de vie, du moment que vous êtes imprégnez dans le jeu. Mais qui dit aléatoire dit aussi des passages assez étranges lors de leurs conceptions comme des portes qui donnent face à un mur par exemple. 

Pendant votre périple vous allez découvrir des caisses et des supports d’armes qui peuvent être détruits pour récupérer d'autres armes et objets comme des haches, des épées, des lances, des bâtons magiques, des potions mais aussi de l’argent. Il faut alors s’habituer à ne pas pouvoir bouger la caméra de haut en bas. L’angle de vue gène pas mal le champ d'action et on ne peut voir comme on le voudrait.



Certains n'aimeront pas mais les graphismes de One More Dungeon plairont aux passionnés des jeux rétro. Cependant, de manière personnelle ce n’est pas mon délire. Alors oui, c’est la mode de voir ce style graphique dans les jeux indépendants de nos jours mais là on peut dire que trop c’est trop. Cela donne plus l'effet d'une bouillie de pixels et heureusement que le jeu est plutôt coloré sinon ce serait infâme. Il est davantage conseillé d’y jouer en mode portable que sur télé, vos yeux en souffriront moins et ils vous diront merci.

One More Dungeon ne donne pas très envie de jouer des heures et des heures de suite. Quand on sait que que l’eShop il y a d’autres jeux bien plus intéressants comme Enter The Gungeon qui est du même style que celui-ci, le choix est vite fait. Il plaira sans doute aux vieux de la vielle qui ont connus les jeux vidéo depuis leurs tout début mais il faut sacrément le vouloir pour jouer à One More Dungeon de nos jours.

Test de Toxic Gamer


Ce qu’on a aimé :
  • C’est coloré
  • De nombreuses armes et accessoires
  • La génération des donjons

Ce qu’on a moins aimé : 
  • Graphismes non glamour
  • La manière de jouer trop répétitive
  • Soporifique sur la durée

Prix : 7.99€
Genre : FPS, Rogue-like
Taille : 106.95 MB
Éditeur/Développeur : Ratalaika Games / Stately Snail

Test réalisé depuis une version presse gracieusement fournie par l’éditeur.

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