samedi 23 juin 2018

[Dossier] Nintendo Paris 2018 : Nintendo rassure après l’E3 !

Bien le bonjour chers lecteurs. Ici Pikabsynthe et aujourd’hui je ne vais pas vous proposer le test d’un jeu mais plutôt vous présenter mon avis rapide sur les jeux présentés lors de l’E3. J’ai hier eu l’occasion de participer à l’événement Nintendo Paris 2018, organisé par Nintendo France permettant donc de tester post E3 les jeux qu'on a pu découvrir lors du Nintendo Direct. Et j’ai plein de choses à vous raconter !


Pour commencer je vais vous dresser la liste des jeux qui étaient présents sur place. Au nombre total de 14, j’ai pu en essayer la moitié. J’ai donc pu jouer à :
  • Starlink
  • Super Smash Bros. Ultimate
  • Dragon Ball FighterZ
  • Monster Hunter Generation Ultimate
  • Pokémon Let’s Go Pikachu
  • Killer Queen Black
  • Et Splatoon 2: Octo Expansion (bon je l'ai déjà fini mais c’était pour m’occuper)

Je n’ai pas touché à :
  • Paladins (déjà disponible sur la console donc je n’en voyais pas l’intérêt)
  • Fortnite (également déjà disponible sur Nintendo Switch)
  • FIFA19
  • Mario Tennis Aces (déjà disponible lui aussi)
  • Overcooked 2
  • Super Mario Party (non jouable mais une présentation du jeu a été faite à laquelle je n'ai pu assister)
  • Octopath Traveler (démo disponible sur l'eShop est bien plus parlante si vous y jouez vous-même)

Je ne vais donc vous détailler que certains de ce jeux. Bien ! Commençons par mes avis sur les jeux que j’ai eu entre les mains !

Starlink : Le Starfox qu’on attendait ?
Lors de sa présentation à l’E3, Starlink m’avait beaucoup tapé dans l’œil. Eh bien, après l’avoir eu dans les mains, je confirme que le titre m’intéresse encore plus. La démo comportait uniquement 2 missions et une planète. Après avoir choisi mon pilote et mon vaisseau (j’ai pris celui de StarFox évidemment), me voilà parti pour l’aventure. Ou presque. Il faut savoir que chaque pilote possède ses propres talents. Me concernant, j’avais une pilote qui pouvait lancer des ondes de chocs. Toutes les figurines peuvent se jouer sur la manette avec un contrôleur spécial qui permet d’accueillir les 2 Joy-Con. Les "jouets" sont jolis mais j’ai un peu peur de la qualité du plastique. J’ai trouvé ça un peu cheap. Le vaisseau est entièrement démontable et customisable. Vous pouvez enlever les ailes, en mettre d’autres, en rajouter etc… Bref, il y a pas mal de combinaisons possibles, d’autant plus avec les armes. Personnellement, j’ai choisis de mettre à droite un lance vortex et à gauche un lance missile de glace. L’avantage d’avoir ces 2 armes : pouvoir faire un combo, le vortex de glace est d'ailleurs dévastateur.

J’ai débuté dans l’espace en apprenant les contrôles et je me suis rapidement mis en route vers la première planète pour y accomplir les missions. Il faut savoir qu’il n’y a aucun temps de chargement. Vous descendez sur la planète et en décollez comme bon vous semble en y voyant que du feu. Les contrôles sont faciles à prendre en main. Une fois habitué, j’ai dû détruire des objectifs pour pouvoir atteindre le boss. Pour combattre vous avez le choix entre rester en mode vol ou être en mode stationnaire, à ras le sol, pour vaincre vos ennemis. Si les ennemis sont au sol, c’est plus simple d’être à leur hauteur pour les vaincre. Le boss, quant à lui, était un peu coriace tout de même, il fallait bien viser ses points faibles pour en venir à bout.

Ma petite session sur Starlink m’a énormément plu. Le jeu est fluide et surtout très fun. Je suis très fan des jouets même si j’ai un peu peur concernant leur solidité. Heureusement qu’on n’est pas obligé de jouer avec le jouet sur la manette. Un mode démat' existe si vous avez enregistré votre vaisseau. Point noir : il n’est pas très beau par moment. Juste avant d’atteindre le boss, c’était très pixélisé. Mais bon le jeu est encore en développement malgré une date de sortie positionnée pour le 16 octobre 2018 avec en prime le vaisseau de StarFox exclusif à la version Nintendo Switch.


Super Smash Bros. Ultimate : Le Smash Bros. qui porte bien son nom.
Ai-je réellement besoin de le présenter ? Bon rapidement alors. J’ai uniquement fait 2 parties car je voulais me concentrer sur des jeux moins présentés. Donc que dire ? Il est beau. Il est même magnifique et surtout très fluide. Dans la démo, il n’y avait pas les 66 personnages de disponibles mais Ridley et Inkling Girl étaient bien là.

Smash Bros. est fidèle à lui-même. Le rassemblement de tous les personnages qui sont apparus dans la série et de tous les stages également, fait plaisir à voir. Surtout que pour la grande majorité, ils ont été refaits et améliorés. Le mode 8 joueurs fait sont retour dans cet épisode et puis il y a pleins de nouveaux objets qui font leurs apparitions. Saleté de fausse balle Smash. Elle fait mal !

Le titre est prévu uniquement sur Nintendo Switch pour le 7 décembre 2018.


Dragon Ball FighterZ : Le jeu de combat ultra vénère avec des cheveux bleus.
Si vous avez pu le lire, j’ai récemment écrit un test sur le blog concernant BlazBlue Cross Tag Battle, que vous pouvez lire ici. Eh bien les petits de chez Arc System Works reviennent sur Nintendo Switch avec le portage de Dragon Ball FighterZ. J’étais déjà bluffé pour Blazblue, ici ce n’est rien comparé avec ce titre.

J’avais peur que la version Nintendo Switch subisse un fort downgrade par rapport aux différentes versions déjà disponibles sur le marché. Mais, il n’en est rien. Le jeu est magnifique et les 60 FPS sont respectés. Pour la démo, il n'y avait que deux modes : Player vs Player et Player vs CPU. J’ai fait 2 parties contre le staff et un autre blogueur. Bon je me suis fait rouler dessus tellement je suis mauvais mais c’était fun. Par contre, les touches sont plus compliquées que pour BlazBlue.

Il y a 3 intensités d’attaque : faible, moyenne et forte. Deux boutons pour appeler vos coéquipiers ou changer de personnages, un bouton pour la chope, un pour le dash et enfin un pour les attaques à distance. Le jeu se base beaucoup sur le positionnement des sticks. Mais tout de même, il y a des combos automatique en fonction des touches que vous utilisez. L’équipe que vous composez comporte 3 personnages parmi les 25 jouables.

Je suis réellement bluffé par les performances de la Nintendo Switch sur ce jeu. J’ai vraiment hâte qu’il soit disponible pour aller fracasser du Saiyan en local ou en ligne ! Sortie prévue pour le 28 septembre 2018.


Monster Hunter Generation Ultimate : La chasse à son paroxysme.
J’ai pu m'attaquer à plusieurs "monstres" de ce nouvel opus sur Nintendo Switch. Monster Hunter Generation Ultimate est la suite directe de Monster Hunter Generation et le portage de la version japonaise sortie sur 3DS de Monster Hunter Double Cross.

Donc, ce MH comporte plus de 129 monstres différents dont pas mal d’inédits pour la version. Le Valstrax est le monstre signature de cet opus et il fait très mal ! Toutes les armes connues de la série font leur retour mais aussi les arts de chasses avec 2 inédits : le vaillant et l’alchimiste. Ainsi entre les armes et les arts de chasses, il y a bien plus de possibilités pour venir à bout de votre proie. Le gameplay est le même que pour son prédécesseur sur 3DS mais moins fluide et plus technique que le dernier jeu sorti en date sur PS4 et Xbox One.

Revenir sur ce genre de gameplay a été très dur pour moi en début de partie. J’ai voulu de suite essayer l’arc en pensant qu’on pouvait enfin y jouer comme sur MH World, mais non. Surtout pas ! Et c’est dommage. Ils n’ont pas fait évoluer le gameplay sur Nintendo Switch. On se retrouve avec exactement les mêmes touches que sur 3DS. Ce que je ne trouve pas adapté à la manette de la Nintendo Switch. Et c’est bien dommage! Idem pour les graphismes, c’est de la 3DS polie et affinée. Il n’y a pas plus de détails et les textures ne rendent pas justice au titre ni à la console. Et ce pour garder la fluidité ? Peut-être, mais tout de même la console peut supporter davantage.

Le gros point fort de cette version Nintendo Switch est la possibilité de jouer en ligne avec 3 personnes, mais surtout d'y jouer également en local sans connexion internet. Monster Hunter Generation Ultimate est prévu pour le 28 août dans nos contrées.


Pokémon Let’s GO Pikachu/Evoli : Un Pokémon pas si différent.
J’annonce tout de suite : j’avais peur de ce que j’allais voir de ce nouveau Pokémon. Au final, je suis bien rassuré sur le titre. Il y a tellement d’ajouts et de changement annoncés, qu’il s’agit bel et bien d’un Pokémon comme nous le connaissons. Les gros changements se font pour la capture et la disparition des combats aléatoires, tout droit empruntés de Pokémon GO. Cet opus est le remake de la version Jaune, donc retour à Kanto !

J’ai pu parcourir la forêt de Jade grâce à cette démo, et en plus avec la Pokéball Plus en main. D’ailleurs, je vais commencer par là. La manette Pokéball est bien plus petite que le pensais. Elle tient bien en main et permet de jouer entièrement au jeu. Le bouton de la Pokéball est en faite un stick cliquable représentant le bouton A et sur la partie rouge se trouve le bouton B. Autour du stick des lumières indique l’état de capture du Pokémon en jeu. Un haut parleur est également intégré, ce qui permet d’entendre le Pokémon capturé ou transporté avec vous. Car oui la Pokéball Plus permet de transporter votre Pokémon préféré partout où vous allez. Une fois de retour sur le jeu, vous verrez le montant de points d’expériences gagnés durant votre ballade. C’est un rêve de gosse qui se réalise avec cet objet !

Bon, parlons du jeu maintenant. Alors la grosse question que je me posais durant la présentation par Game Freak était : comment évolue nos Pokémon ? Grâce aux PC comme dans Pokémon GO ou il y a un système de gain d’expérience ? Eh bien, j’ai ma réponse. Il y a bien un système de gain d’expérience. Comme vous le savez sûrement, il n’y a plus de rencontre aléatoire de Pokémon. Ils sont tous visibles sur la carte et nous pouvons choisir qui nous voulons capturer. Une fois votre cible choisie, la capture s’enclenche (oui pas de combat avec les Pokémons sauvages). Comme pour Pokémon GO, un cercle apparaît avec un autre de couleur (indiquant la difficulté de capture) se rétrécissant. Comme pour Pokémon GO, vous recevez une note sur votre capture comme par exemple « Jolie » ou « Excellent ». Et cette note est ultra importante. En fonction de cette dernière, cela multiplie l’expérience gagnée. Plus vous réussissez vos lancers, plus vos Pokémons gagneront en expérience. Et c’est plutôt chouette.

Les Pokémons sur l’écran peuvent avoir des auras. En fonction de la couleur, cela donne des indications sur ce dernier : une aura bleu veut dire qu’il est petit, une rouge signifie qu’il s’agit d’un grand Pokémon et enfin une aura arc-en-ciel indique qu’il s’agit d’un chromatique. Les combats entre dresseurs sont tout à fait classiques. Le système de faiblesse est bien présent, les objets également (d’après une pancarte dans la forêt), bref tout ce qui fait de Pokémon ce qu’il est. Petite nouveauté qui m’a beaucoup amusé : Pikachu ou Evoli (en fonction de votre version) seront sur vous durant toute l’aventure. Cependant ce n’est pas que cosmétique. Ils serviront également de « cherche objet ». En effet, le passage à la 3D pour ce titre fait que pas mal d’objets sont cachés dans l’univers du jeu. Ainsi Pikachu ou Evoli vous indiqueront si un objet est à proximité en remuant la queue. C’est anodin, c’est gadget mais moi j’adore.

Un petit avis rapide sur les graphismes : c’est beau ! J’ai vraiment hâte de repartir explorer Kanto avec cette qualité là. Les arènes sont de retour avec des spectateurs, vous avez la possibilité de vous balader avec votre Pokémon préféré en plus de Pikachu ou Evoli. Si en plus celui-ci est immense comme Onix par exemple, vous vous baladerez sur son dos. Pour finir, nous n’avons pas eu d’informations ou d’autres détails sur le titre. Le système de capacités, les pokémontures ou même l’histoire en elle-même n’ont pas été détaillés. Et c’est bien dommage ! En tout cas, moi, je suis rassuré et j’ai hâte de l’avoir entre les mains le 16 novembre 2018 !


Killer Queen Black : Le coup de cœur !
Je ne l’ai pas venu venir. Ce titre indépendant est ultra fun. Jouable uniquement en multi-joueurs, Killer Queen Black est un joyeux bordel très amusant. Le but du jeu est de vaincre l’équipe adversaire. Mais pour cela, 3 manières possibles : de façon économique en remplissant votre ruche de baie, de façon militaire en tuant 3 fois la Reine ennemie et avec l’Escargot, ce qui est amusant.

Le jeu se joue à 8 maximum. Une personne contrôle la Reine, les 3 autres des ouvriers qui sont la pour accomplir les objectifs. Un ouvrier à la possibilité d’avoir un power up en fonction de ce qui se trouve sur le terrain : vitesse, résistance ou même pouvoir se transformer en soldat pour combattre la Reine ennemie.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur le titre. Si ce n’est qu’on a enchainé 2 parties en 3 points gagnants. On rigolait tellement que ça s’entendait jusqu’à l’autre bout de la salle réservée par Nintendo. Ultra fun, prise de main immédiate, je suis très tenté par ce titre qui n’a pas encore de date mise à part un vague « année 2018 ».


Splatoon 2: Octo Expansion : Les années 80 façon Splatoon.
Je ne vais pas trop détailler cette partie parce que, comme je l’ai dit en introduction, j’y ai joué le temps de patienter pour tester un autre jeu. J’ai personnellement déjà fini l’extension. Sans trop spoiler, cette extension rajoute deux fois plus de contenu solo que le jeu de base. 80 niveaux, 80 défis différents allant du plus simple au plus dur pour un seul but : vous échapper du métro souterrain avec votre Octoling et rejoindre la surface. Ce qui aura pour effet de débloquer les Octoling pour les parties en ligne. Le tout sur une musique très années 80', à la sauce Splatoon évidemment ! Un test sera réalisé par mes soins pour vous en dire plus d'ici peu. En attendant, je peux déjà vous le recommander, vu que cette extension est déjà disponible.


Le mot de la fin.
Après un E3, qui pour certains était décevant côté Big N, avec pas mal d’absents, Nintendo apporte quand même du réconfort avec ces titres qui sortent uniquement en 2018. J’ai eu un coup de cœur et 3 jeux que je vais suivre de près, très près : Killer Black Queen, Starlink, Dragon Ball FighterZ et Let’s GO Pokémon Pikachu/Evoli. Et qui sait, peut-être que je réaliserai certains de ces tests pour le blog.

Je tiens grandement à remercier Samy Joe de m’avoir permis d’assister à cet événement. C’est un rêve pour moi qui vient de se réaliser. Encore merci et à bientôt !

Article de Pikabsynthe

Toutes les photos publiées dans cette article ont été prises par Pikabsynthe, seules les images de Splatoon2: Octo Expansion et Pokémon Let's GO sont issues de Nintendo France.

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