lundi 1 octobre 2018

[GeeKritique] Pourquoi, selon moi, il faut découvrir Doreiku

On se retrouve aujourd’hui pour parler d’une série animée que j’ai découverte sur Anime Digital Network (ADN) il y a quelques mois. Réalisée par les studios TNK et ZERO G Room, Doreiku est une série en 12 épisodes qui met l’accent sur l’esclavagisme mais d’une manière assez étrange. Nous sommes ici plongés dans un univers assez pervers où chaque possesseur d’un SCM (dispositif d’assouvissement) peut alors engager un duel avec un autre détenteur de ce dispositif. Le perdant devient alors l’esclave de l’autre, étant prêt à subir toutes sortes de perversions mais pas que. Laissez-moi partager avec vous un bref avis sur cette série animée.


Résumé de la série par ADN :
Le « SCM », ou Slave Control Method, est un outil qui transforme n’importe qui en esclave. Jouer, parier, dominer. Si vous gagnez le Jeu, vous devenez le maître. Si vous perdez, une vie d’esclave vous attend. Vengeance, amour, haine. Autant de désirs qui peuvent être assouvis par le SCM… mêmes les plus inavouables. Dominant ou dominé ? Prédateur ou proie ? Le Jeu vous le dira.

Doreiku est une série qui prend vie dans un monde où règne la perversion, où l’esclavagisme est le mot d’ordre. On découvre ici que les fantasmes les plus pervers, voire même dégradants, sont possibles et tout cela grâce à un dispositif particulier appelé le SCM. C’est un appareil d’asservissement humain qui se place sous le palet et qui permet d’enclencher un duel avec un autre possesseur de ce dispositif. À la fin du duel, il y a forcément un gagnant et un perdant, ce dernier devient alors l’esclave du gagnant et se voit dans l’obligation d’obéir aux moindres ordres reçus.

Certains gagnent le pari, d’autres le perdent… Tout l’intérêt de cette série est là et on ne va pas y aller par 4 chemins en disant que l’on assiste à de nombreux duels tous plus tordus les uns que les autres. Dans Doreiku, on découvre à quel point cette pratique de SCM joue sur la psychologie mentale de chacun et que leurs actes peuvent avoir de lourdes conséquences sur autrui. Oui c'est particulier mais à titre personnel j'ai bien accroché, les personnages sont intéressants, leurs raisons à user du SCM aussi.

© Hiroto Oishi,Shinichi Okada/Futabasha,Everystar/DOREIKU The Animation

J’ai beaucoup apprécié cette série, non pas que je sois pervers (quoi que peut-être), trouvant aussi intéressant la manière dont les duels prennent forme. Ici, les protagonistes aiment jouer, réalisant des paris insensés afin de pouvoir dominer son adversaire. Mais la série ne porte pas que sur de simples affrontements. Les épisodes de Doreiku traitent aussi bien de vengeance, que d’amour ou de haine. Divers sentiments d’autrui sont ici mis en avant et bien que la plupart ait pour but d’assouvir certains désirs, nous découvrirons qu’une personne souhaite mettre un terme à cette utilisation du SCM. On suit donc principalement Eia qui fait équipe avec Yûga pour des raisons qui leur sont propres jusqu’au jour où ils apprendront que la personne qui a inventé ce dispositif souhaite réaliser une chose bien plus vicieuse, bien plus perverse...

© Hiroto Oishi,Shinichi Okada/Futabasha,Everystar/DOREIKU The Animation

L’intrigue est plutôt bien ficelée, la série ne manque pas d’action et l’animation est très propre. D’ailleurs on retrouve au chara-design Junji Goto dont vous avez pu apercevoir le travail dans School Days par exemple et au niveau de la réalisation et du scénario c'est Ryoichi Kuraya qui est aux commandes, ce dernier ayant travaillé sur la série Overlord. Dans Doreiku, on écope de plusieurs rebondissements assez intéressants jusqu’au bouquet final que je trouve assez intense où la relation entre personnages évolue. Certains des protagonistes sont plus mystérieux que d’autres, certains jouent un double-jeu, d’autres apprécient et abusent même de leur statut de dominant. Nous découvrons ici une cité d’esclaves, où les prédateurs guettent la moindre proie qui leur semble accessible. Toutefois, tout n’est pas gagné d’avance, seul un duel permettra de départager un maître d’un esclave. 

Alors oui, selon moi, la série Doreiku vaut la peine d’être découverte et je vous invite à la visionner sur ADN en suivant ce lien.

GeeKritique de Samy Joe

-- Galerie d'images de divers épisodes --
© Hiroto Oishi,Shinichi Okada/Futabasha,Everystar/DOREIKU The Animation


















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