jeudi 21 mars 2019

[GeeKritique] Notre avis sur le one-shot Quand la neige m'appelle

La neige est quelque chose de magnifique à observer, n'est-ce pas ? C'est pourquoi aujourd'hui j'ai décidé de vous chroniquer le one-shot « Quand la neige m'appelle ». Pour cette seconde chronique, je vais m'y prendre comme pour la première et ainsi vous décortiquer l'œuvre que j'ai pu lire. Ce one-shot de 150 pages, vendu approximativement 8€, est édité chez chattochatto et il nous a été scénarisé et dessiné par le jeune Makoto Aizawa. Petit chose à savoir, il a été récompensé par un prix au « Kono manga gasugoi 2015 » pour ses planches qui ont déjà fait parti d'une exposition au musée d'art d'Okayama au Japon.


Résumé de l'éditeur :
Deux soldats isolés en pleine tempête. Dans un chant glacé, une femme blanc comme neige apparaît. Elle va tuer l’un d’eux et épargner l’autre en le liant en le liant à elle par une promesse. Cette nuit là, Sakai a trouvé l’amour, mais il ne le sait pas encore. Il ignore qu’il a ouvert la porte du destin et que, jamais plus, il ne pourra se détacher de la neige, ni lui, ni les siens. 
Un fil rouge les relie, un fil et…….une berceuse à la fois douce et cruelle, celle de la femme des neige !

Une fois encore, je vous chronique une œuvre avec un dessin très particulier. Tout d'abord, il faut savoir qu'il s'agit du tout premier manga de Makoto Aizawa. Le mangaka a opté pour un dessin aux allures d'aquarelle ce qui permet de sortir de la normalité souvent présente dans une bonne partie des dessins de mangas. Certes ceci permet d'avoir un style qui lui est propre et fort sympathique à l'œil, cependant, je trouve qu'il y a un point faible dans certaines planches, vu que certains cases sont beaucoup trop simples à mon goût. J'ai même trouvé à des moments que le décor était beaucoup trop mis en retrait durant certaines scènes et j'ai trouvé ça fort dommage.

Le scénario est adapté d'une légende très connue au Japon, celui de la femme des neiges plus précisément appelée Yuki-onna. Ici au lieu de retrouver un bûcheron comme dans la légende, nous allons plutôt suivre un soldat de l'armée qui se prénomme Sakai. Il va faire la rencontre d'une femme au teint blanchâtre et à la chevelure noire. Je ne vais pas vous en dire davantage pour éviter de vous spoiler l'histoire, mais sachez que si vous lisez l'histoire de la légende, alors vous avez le scénario dans sa quasi-totalité et je trouve ça fort dommage. Seuls la fin et le personnage principal ne sont pas similaires à la légende, ce qui est plutôt pas mal dirons-nous.

  

Nous voilà déjà à la dernière partie de cette critique sur le one-shot, « Quand la neige m'appelle ». En toute sincérité, le tome se lit très rapidement et j'ai plutôt été très déçu par celui-ci. Tout d'abord le scénario qui est énormément simple et qui dispose de grosse ellipse de temps, car au final on se retrouve avec une histoire qui se conclut très rapidement. Je ne vous cache pas que l'histoire est tout de même émouvante, ça, je ne peux pas le nier. Les dessins sont uniques en soi et c'est relativement beau dans l'ensemble, mais malheureusement les décors ne sont pas assez agréables à l'œil et certaines cases ne m'ont pas plu. Voilà dans l'ensemble, je n'ai pas été envoûté par ce one-shot et ce sont des choses qui arrivent. Je tiens tout de même à remercier, les éditions chattochatto pour m'avoir envoyé ce manga et n'oubliez pas que les goûts et les couleurs de chacun sont différents.

Sur ce, je vous dis à la prochaine pour une autre critique !

GeeKritique de Swordy

Quand la neige m'appelle (one-shot)
de Makoto Aizawa

Aucun commentaire:

Publier un commentaire