mardi 16 avril 2019

[GeeKritique] Mon avis sur Laughter in the End of the World (one-shot)

Il sera disponible en librairie le 23 mai 2019… Je parle ici d’un one-shot issu d’un financement participatif (Ulule) où l’objectif espéré a été plus qu’atteint avec 5 451€ sur les 1 500€ nécessaires ! Le nouvel éditeur Shiba Édition sortira donc une première œuvre, celle de Tanabe Yellow : Laughter in the End of the World ! Ce manga, destiné à un public de jeunes ados (au minimum), est d’un genre shonen qui se mélange à celui du fantastique. Bien que l’on soit encore à quelques semaines de sa sortie, et ayant eu l’opportunité d’en recevoir un exemplaire, je me permets aujourd’hui de vous partager mon avis sur ce one-shot !


Résumé de l’éditeur :
À une époque où les ténèbres ont envahi le monde et l’ont précipité vers sa chute, des êtres qu’on appelle « démons » vivent haïs de tous…Sont-ils venus apporter l’espoir ou la ruine dans le monde ?! Dans une ville bouleversée par l’apparition successive de deux démons, le rideau se lève sur la fin qui approche !!

Nous sommes donc ici en possession d’un one-shot, de ce fait on entre vite dans le vif du sujet pour ne pas s’attarder sur des choses trop futiles. Le scénario est plutôt bien ficelé, on apprécie son rythme et l’intensité des événements. Luca, notre jeune héros, accompagné de sa petite sœur Haru, porte la marque du démon. Il est ce qu’on appelle un « mangeur de démons » ! Tous deux se rendent dans une ville afin de proposer leurs services au maire de cette dernière où s’est installé un démon du nom de Godot. Mais la tâche ne sera pas des plus aisées car nos voyageurs feront les frais d’une population loin d’être accueillante.

Toutefois, Luca ne baisse pas les bras et entame alors son investigation, interrogeant certains villageois à la recherche d’informations utiles. Notre héros montre un fort dévouement envers son prochain, on découvre un personnage assez fort mentalement mais physiquement aussi. Son vécu passé l’a aidé à se forger de la sorte afin de pouvoir veiller au bien-être de sa petite sœur. On sent aussi qu’il garde en lui un certain secret, qu’on finit par découvrir plus tard dans le tome et la surprise est des plus intéressantes. D’ailleurs, on découvre quelques rebondissements appréciables tout au long de ce tome ainsi qu’un passage plutôt difficile concernant le passé de nos héros.

SHUMATSU NO LAUGHTER © 2013 Yellow TANABE / SHOGAKUKAN

Je disais donc que le rythme est bien soutenu, que ce soit lors de l’investigation auprès des villageois ou lors de phases de combats… On relèvera même une certaine confrontation dans laquelle le rendu visuel monte d’un cran. Les dessins sont soignés avec un coup de crayon précis, malgré certaines vignettes vides de décors. On soulève que l’accent soit mis sur les personnages ainsi que les scènes bien plus intenses comme par exemple l’affrontement entre Luca et le fameux Immortel. D’un point de vue graphique, je ne peux que valider et cela s’avère tout aussi valable pour la partie scénaristique. Du très bon travail de la part de Tanabe Yellow !

On peut dire que Shiba Édition nous offre ici un shonen plutôt réussi pour une première. D’autant que l’éditeur n’a pas lésiné non plus sur la qualité du tome avec des pages épaisses, un bon encrage et une jaquette plutôt cool ! On écope même d’une belle carte, type carte postale, qui accompagne ce tome. Un premier choix intéressant et qui peut promettre de belles choses pour les sorties prochaines.

GeeKritique de Samy Joe

Laughter of the end of the world (one-shot)
de Tanabe Yellow

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