vendredi 9 mars 2018

[TEST] Max: The Curse of Brotherhood sur Nintendo Switch

Sorti déjà sur d’autres plateformes, Max: The Curse of Brotherwood a d'abord profité d'une démo sur l'eShop avant de débarquer dans sa version complète sur Nintendo Switch. Jeu de plateforme en 2D classique, partons à l’aventure avec Max qui doit retrouver son petit frère...


Max est un jeune garçon qui, en rentrant de l’école, découvre son frère en train de malmener ses jouets dans sa chambre. Celui-ci fort agacé décide de faire une recherche sur le net pour se débarrasser de son frère. Après plusieurs recherches un Vortex s’ouvre puis un monstre s’empare de son frère Félix. Max réagit alors de suite et saute à son tour dans ce Vortex afin de sauver son frère.

Après l’enlèvement de son frère Félix, Max se retrouve donc dans un autre monde pour le sauver. Le jeune garçon, dans un premier temps, se voit pourchassé par un monstre qui essaie de l’attraper. Max doit fuir le plus vite possible, avec son cartable sur le dos. Le destin de Max basculera lorsqu’il fera la connaissance d’une vieille dame qui lui donnera un marqueur magique. Le principe au début reste très simple, on comprend de suite comment procéder, avancer, sauter, s’agripper aux lianes... Le marqueur magique permettra à Max d’avancer en créant plusieurs éléments en rapport avec la Terre comme des branches d’arbres ou lianes, l'eau des courants d’eau ou encore des colonnes de pierre. L’utilisation du marqueur se fait progressivement et vous utiliserez chaque pouvoir sur un niveau pour vous familiariser avec celui- ci avant d’avoir libre recourt à la totalité des pouvoirs.

Max: The Curse of Brotherhood est entièrement jouable au tactile, ce qui vous permettra d’utiliser les pouvoirs du marqueur magique assez facilement. Le jeu est également jouable au bouton classique moins rapide mais tout aussi efficace. Sauter, s’agripper se fait instinctivement même si par moments le fait de s’agripper aux lianes se fait automatiquement. S sur le papier le tactile semble être approprié, en jeu on prendra peut-être le choix de jouer avec les boutons qui pour moi sont le mieux calibrés. La jouabilité se veut simple dans un premier temps car au long de votre aventure vous débloquerez différents pouvoirs magique liés à la Terre, au Feu, au Vent et l’Eau, soit les quatre éléments. Ces pouvoirs vous permettront donc d'être combiner afin de trouver la meilleure solution pour avancer dans votre niveau et débloquer ainsi les bonus de chaque niveau. Ainsi, Max se déplacera sans souci, le timing et la précision des sauts seront la clé pour mener à bien votre aventure.


Graphiquement Max: The Curse of Brotherhood est très dépaysant et nous fait voyager à travers des paysages vraiment très diversifiés. L’aventure est donc découpée en plusieurs niveaux à travers 7 mondes. On fera donc appel à plusieurs éléments avec le marqueur magique en fonction des éléments du décor. Ainsi, lorsque vous traverserez une montagne ou un volcan, vous ferez plus appel à la construction de pierres ou à l’inverse à la destruction de murs de pierres. En forêt ou plaine seront utilisés plus facilement la création de branches ou encore de courants d’eau.

La réalisation de Max: The Curse of Brotherhood est très soignée, le jeu est aussi beau en mode nomade que poser sur le dock. L’exploration des 7 mondes donnent donc accès à des environnements assez variés avec de beaux effets que ce soit les effets d’eau ou de feu, parfois des environnements très sombres comme des grottes ou des forêts enchantées, des volcans ou bien encore des plaines ou déserts. Les ennemis sont très nombreux et assez sympathiques, on retrouve l’esprit cartoon des films d’animations. Les voix du jeu sont en anglais, agréables et dans l’esprit cartoon des graphismes, les musiques qui accompagnent notre jeune Max dans son périple le sont tout autant.



Max: The Curse of Brotherhood est un réel plaisir à jouer et il faudra compter, si vous jouer tranquillement, 7 à 8 heures pour voir la fin des 7 mondes. Certains passages seront plus difficiles que d’autres et vous demanderont quelques tentatives pour réussir, mais rien d’insurmontable. Les énigmes sont également pour certaines plus compliquées que d’autres. L’aventure se parcourt sans trop de souci et la durée de vie est plutôt bien calibrée, ce qui n'est pas trop le cas pour la difficulté. Malheureusement, on se retrouve fréquemment à parcourir les niveaux facilement puis à butter plusieurs fois sur le niveau du boss.

Bien que l’histoire soit assez simple et classique, le plaisir est total, on s’attache au personnage et on suit son aventure afin de délivrer son frère. Le jeu propose une bonne dose de plateforme mais aussi de la réflexion plutôt bien travaillée d'ailleurs, ce qui offre un beau challenge. Avec un gameplay original et plutôt bien pensé on se retrouve avec un petit jeu fort intéressant et très agréable. Au final Max: The Curse of Brotherhood est à conseiller aussi bien pour les amateurs d’aventure qui l’apprécieront à sa juste valeur que pour les joueurs les plus téméraires qui essaieront de récolter tous les objets bonus dans le jeu.

Test de Kakashi


Ce qu'on a aimé :
  • L'histoire fort sympathique
  • Graphiquement très joli
  • Bonne durée de vie

Ce qu'on a moins aimé :
  • Timing parfois capricieux pour les mouvements
  • Difficulté mal dosée
  • Pas de rejouabilté une fois terminé

Prix : 14.99€
Genre : Action, Plateforme, Casse-tête
Taille : 2 715.81 MB
Développeur/Éditeur : Stage Clear Studio

Test réalisé depuis une version presse gracieusement fournie par l’éditeur.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire