vendredi 26 juillet 2019

[TEST] Dead in Vinland - True Viking Edition sur Nintendo Switch

Bonjour chers lecteurs, ici Pikabsynthe ! Aujourd’hui je vais vous parler d’un jeu *cocorico* FRANÇAIS ! Provenant de Lille, le studio CCCP nous propose de jouer avec une famille de Vikings dans le titre Dead in Vinland - True Viking Edition. Mêlant jeu de gestion et combat au tour par tour, le titre proposé est-il bien dosé ? Essayons de décrypter ça ! Mais avant de commencer, sachez qu’il s’agit du deuxième titre du studio. Après Dead in Bermuda, ce jeu à pour propos un mystère qu’ils veulent éclaircir au cours de leur série de jeu.


Un exil de rêve ? Pas sûr.
L’histoire de Dead in Vinland commence par une fuite de notre petite famille composée d’Eirik le père, Blodeuwedd la mère, Kari la fille et Moira la tante. Fuyant leur village natal, ils partent en bateau vers l’inconnu pour éviter une mort certaine. Malheureusement l’île n’est pas si tranquille qu’à première vue. Le petit groupe va apprendre à survivre sur cette île. L’explorer, trouver de nouveaux membres pour survire plus facilement et… se défendre contre le groupe de barbares déjà présent sur l’île. Ces personnes tout à fait… charmantes dirais-je, imposent leur impôt et leur loi sur l’île.
À nous de tirer tout ça au clair, de survivre en usant des capacités de chaque membre du groupe, de se défendre et surtout de construire une communauté en complète autarcie sur ce lopin de terre au bout du monde. Le tout si possible en évitant le plus de perte possible…


La gestion, la gestion partout.
Pour parvenir à réaliser nos objectifs, il faut avoir une gestion de nos personnages assez précise. Alors, je vais procéder en deux étapes : la première, parler de tout ce qui est en rapport avec la gestion du camp et en second, parler des combats. Alors la première chose à savoir, c’est que chaque action réalisée avec un des personnages à une répercussion sur leur santé. Il faut surveiller plusieurs éléments :
  • La faim
  • La fatigue
  • La maladie
  • Les blessures
  • La dépression

Au départ c’est assez dur. Très dur ! Même les développeurs nous préviennent lorsque nous lançons notre première partie : le jeu est prévu pour être dur, histoire de ne pas nous laisser de cadeaux. Et il le fait bien. Pour essayer de maintenir des niveaux bas, il faut développer le camp comme il se doit : de quoi couper du bois pour maintenir le feu du camp, une taverne pour remonter le moral des troupes, un coin repos pour se reposer le jour, une marmite pour cuisiner des plats… Si on ne maintient pas des niveaux convenables, eh bien… on perd notre personnage tout simplement. Et définitivement ! Toutes les actions se font en 3 temps durant la journée : le matin, l’après-midi le soir. Le matin et l’après-midi, on attribue notre groupe à des tâches pour faire avancer le camp. Le soir, on choisit comment restaurer le groupe le plus efficacement.

Dans la partie des combats, il faut d’abord que je vous parle de l’exploration de l’île. Durant la journée, on peut attribuer une personne à l’exploration de l’île. Dans le but premier de découvrir son environnement, de récolter des ressources pour le camp, de découvrir des pièces d’équipement utiles pour nos personnages. Cependant, cette île peut se révéler hostile. Lors de l’exploration, des combats peuvent s’enclencher contre le camp adverse. Durant cette phase, on se retrouve avec un gameplay à la Darkest Dungeon. Des combats au tour par tour en jouant avec les bonus et les malus. Sur la grille, il y a deux zones : une pour les combats au corps à corps, une pour les attaques distantes. Cependant la zone d’attaque à distance peut se transformer au corps à corps si on arrive à pousser un ennemi corps à corps avec les distants. Comme vous l’aurez compris, même dans les combats, il faut savoir gérer et avoir une certaine stratégie. Avec toutes ces actions et différents aspects, nos personnages gagnent des niveaux et des bonus qui peuvent se révéler être des malus si on ne choisit pas judicieusement. Un gain de charisme au détriment de la faim par exemple, ce qui rend plus compliqué certains aspects.


Un jeu indépendant comme les autres. Trop peut-être...
Alors… Commençons par ce qui est pour moi, le plus gros point noir : c’est très vite la même chose. Au bout d’une dizaine d’heures, eh bien… c’est toujours pareil ! On tombe sur le même schéma : agrandir son camp, explorer, récolter assez pour l’impôt dans les temps impartis et on recommence encore et encore. C’est assez rébarbatif. À côté de ça, les graphismes me rappellent ceux de Darkest Dungeon que j’ai cité plus tôt. C’est plaisant à regarder et les musiques le sont aussi. L’aspect gestion est un vrai challenge surtout si on joue avec les options de partie.

Bref pour conclure, vous avez un besoin de challenge, vous aimez la gestion et les combats à la Darkest Dungeon ? Dead in Vinland est fait pour vous ! Vraiment c’est un bon challenge d’autant qu’il est ici disponible dans une version plus complète comprenant les 3 DLCs sortis sur PC. Mais si comme moi vous n’aimez pas ce qui est répétitif et que ça vous ennuie vite, passez votre chemin. Ceci dit, je ne nie pas les qualités du titre.

Test de Pikabsynthe

Ce qu’on a aimé :
  • Un jeu exigeant
  • Un gameplay efficace
  • Le design et l’univers viking
  • Les combats qui cassent un peu la routine de la gestion du camp

Ce qu’on a moins aimé :
  • Très répétitif au bout d’un moment
  • Les combats sont cools mais eux aussi répétitifs
  • Une moral qui… bah je ne sais pas à quoi en sert en fait ?


Prix : 27.99€
Genre : Aventure, RPG, Stratégie
Taille eShop : 1 690.30MB
Développeur / Éditeur : CCCP / Dear Villagers

Test réalisé depuis une version dématérialisée fournie par l’éditeur. Les images publiées dans ce test sont issues de nos propres sessions de jeu et la note attribuée reflète notre propre avis personnel.

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