mardi 15 décembre 2020

[TEST] Nordlicht sur Nintendo Switch

C’est le genre de jeu dont on ne parle pas assez alors que la Nintendo Switch s’y prête facilement. Nous allons ici nous attarder, le temps de quelques vagues, sur le jeu Nordlicht disponible depuis le 26 novembre dernier sur l’eShop. Ce point & click est développé par le studio Illius et il nous est distribué en France par Koch Media. Sur ce, direction le grand nord pour y découvrir entre autres des « aurores boréales ». Eh oui, ces précédents mots ont un rapport avec le titre du jeu, tout comme le prénom de notre héroïne… 


Dans Nordlicht, nous incarnons une jeune fille du nom d’Aurora qui s’apprête à prendre le large en compagnie de son père, Rupert, et de Peter Persil, son cochon d’Inde. Tous trois vont alors vivre un voyage de grande envergure, bravant le froid, la nuit sombre… Aurora fera même face à ses propres peurs. Et tout ça pour rendre visite à sa mère. Mais avant d’embarquer, il va falloir prévoir le nécessaire afin de voyager en bon et due forme...

C’est au travers d’une sorte de tutoriel durant le 1er acte (sur 3) qu’on nous explique les 1ères mécaniques de jeu : les 1ers objets à trouver, les 1ères explications sur comment jumeler 2 objets… On constate aussi de suite que pour accéder à tel endroit, comme le jardin, vous devez vous couvrir. Notez déjà qu’il faudra au préalable certains objets avant de pouvoir accéder à tel ou tel endroit.


Vous devrez donc fouiller chaque recoin de votre maison afin de préparer votre voyage, puis serez amené à faire de même une fois arrivés à la Côte de Bois-noir (forêt en pleine nuit) où on incarnera cette fois le papa, avant d’explorer la falaise étoilée (montagnes glacées). Même principe pour les objets, il faudra réfléchir un peu afin de débloquer de la meilleure manière qui soit d’autres objets nécessaires pour avancer dans l’aventure. Mais entre ces grandes étapes, lors des phases en bateau, on devra interagir avec certains éléments du décor, comme pousser les nuages ou les vagues, éviter la foudre ou encore les icebergs… Tout cela ne demande pas beaucoup d’efforts et se réalise très simplement niveau maniabilité. 


En parlant de maniabilité, il est possible dans Nordlicht de jouer de 3 manières différentes : en manette simple (2 Joy-Con ou Controller Pro) via le stick pour déplacer le curseur, avec un seul Joy-Con en usant de l’accéléromètre (Motion Pointer) ou alors via l’écran tactile. J’avoue que la meilleure prise en main, selon moi, est celle usant des fonctions tactiles de la console. Sinon en mode TV, je conseillerai de jouer en déplaçant le stick, la fonction Motion Pointer est bien pensée mais on se retrouve trop souvent à devoir recalibrer le pointeur au centre. Je me répète mais le mode tactile est plus agréable, offrant une meilleure aisance dans l’expérience de jeu. Surtout si le jeu est mis entre les mains des plus jeunes. 

Pour tout vous dire, c’est accompagné de ma fille Zoé (8 ans) que nous avons pris part à ce voyage. Ce qui m’a d’ailleurs permis de constater que nous autres joueurs avertis (d’un certain âge) allons finir Nordlicht très vite (1h30-2h), là où de plus jeunes joueurs(euses) n’auront pas les mêmes déductions ou ne trouveront peut-être pas intuitif de devoir agir d’une certaine manière ou encore de jumeler un objet avec un autre. 


J’évoquais précédemment un « voyage de grande envergure ». Cela ne signifiait pas que le jeu serait long mais il fallait comprendre ce terme d’un point de vue graphique. Je trouve que le rendu visuel est vraiment attrayant, très coloré, genre BD ou du style fait main. La direction artistique est magnifique, les scènes cinématiques que l’on peut apercevoir ça et là sont touchantes, émouvantes… Le tout est accompagné d’une douce bande son qui saura vous transporter aux côtés de cette petite famille. 

Vraiment, Nordlicht aura su nous toucher de bien des manières, malgré une très courte durée de vie. Cependant, ses qualités et son faible prix pallieront à ce précédent défaut. Nous avions pris plaisir, ma fille et moi, à vivre cette petite aventure. Zoé m’a d’ailleurs fait part de son ressenti une fois le jeu terminé, je cite « c’était vraiment bien mais c’est triste comme histoire ». Je n’en dis pas plus, je pense même en avoir trop dit en la citant. Sur ce, je n’ai plus qu’à vous souhaiter un bon voyage ! 

Test de Samy Joe 

Ce qu’on a aimé : 
  • La direction artistique soignée
  • La bande son entraînante
  • Divers prise en main possibles, dont la prise en charge du tactile
  • Une aventure émotive...

Ce qu’on a moins aimé : 
  • ... mais bien trop courte
  • Le recalibrage régulier en mode Motion pointer 


Prix : 3.99€
Genre : Aventure, Casse-tête
Taille eShop : 812 MB
Développeur / Éditeur : Illius / Koch Media 

Test réalisé depuis une version gracieusement fournie par l’éditeur. Les images publiées dans ce test sont issues de nos propres sessions de jeu et la note attribuée reflète notre avis personnel.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire